DEPECHE MODE PLAYING THE ANGEL 2005

DEPECHE MODE    PLAYING THE ANGEL 2005

1. A Pain That I'M Used To
2. John The Revelator
3. Suffer Well
4. The Sinner In Me
5. Precious
6. Macro
7. I Want It All
8. Nothing'S Impossible
9. Introspectre
10. Damaged People
11. Lilian
12. The Darkest Star

J'adore A pain that i'm used to
John ..
Suffer well
Cet album est pour moi un des meilleurs des derniers qui sont sortit.
(donc dur de choisir..ya aussi precious.., nothing's..macro..lilian bref en fait elles sont toutes bien... :))
Et vous?


Le dvd "touring the angel "live in milan" est sortit en septembre 2006 et c'est du pure bohneur ce live!!!

# Posté le lundi 31 mars 2008 14:23

Modifié le mercredi 01 juillet 2009 07:41

DEPECHE MODE REMIX 81-04 oct 2004

DEPECHE MODE REMIX 81-04 oct 2004




# Posté le lundi 31 mars 2008 14:31

Modifié le mercredi 01 juillet 2009 07:42

DAVE GAHAN PAPER MONSTERS 2003

  DAVE GAHAN   PAPER MONSTERS 2003

1. Dirty Sticky Floors

2. Hold On

3. A Little Piece

4. Bottle Living

5. Black & Blue Again

6. Stay

7. I Need You

8. Bitter Apple

9. Hidden Houses

10. Goodbye

I need you trop belle! et oui i need you too Dave!
..hold on j'adore
dirty sticky floors





# Posté le lundi 31 mars 2008 14:53

Modifié le mercredi 01 juillet 2009 07:42

MARTIN GORE 1er ALBUM SOLO 1989

MARTIN GORE  1er  ALBUM SOLO     1989
COUNTERFEIT E.P

Il nous remet ici son premier effort solo, peu de temps avant de sortir l'album de DM considéré par beaucoup comme l'un des meilleurs du groupe: le terrible Violator. Dans ce mini-album de 25 minutes, Martin délaisse la composition pour nous offrir un recueil de reprises de gens parfaitement inconnus. Cet exercice très périlleux de la reprise n'est pas seulement réussi, il est carrément transcendé. Evidemment, on ne connait pas les originaux (si ce n'est le fameux traditionnel Motherless Child), mais Gore parvient à donner une vraie vie à ces morceaux qui ne sont pas les siens, et nous offre six joyaux, plus expérimentaux que ce que fait Depeche Mode d'habitude. On sent que l'anglais est possédé par ses titres : il n'a jamais chanté aussi bien, et chaque morceau détient son climat particulier, oscillant entre l'inquiétude et la mélancolie, des sentiments qu'il a l'habitude de triturer dans tous les sens. Une véritable force triste habite cet essai solo, et pourtant, on en ressort vraiment bien, comme après un vrai nettoyage de toutes nos idées cafardeuses. De la grande classe, je vous dit!

# Posté le lundi 31 mars 2008 16:22

Modifié le mercredi 01 juillet 2009 07:42

MARTIN GORE 2eme ALBUM SOLO 2003

MARTIN GORE  2eme ALBUM SOLO   2003
Counterfeit 2



Martin L. Gore est bien l'âme noire de Depeche Mode, son éminence grise et sa voix blanche.
À lui les chansons de foi, de dévotion et d'amour transi, sa douceur vocale lui assurant le statut éventuellement enviable d'éternel jeune homme tourmenté. C'est donc sans surprise que, pour construire ce recueil de reprises, on le voit piocher dans sa discothèque les morceaux de quelques aînés réputés pour leur mélange de désir et de cruauté (David Bowie, Lou Reed), de religiosité et de noirceur (Nick Cave). Malgré un certain mélange de rouerie et de professionnalisme qui lui permet de s'approprier sans difficulté ces partitions, ces univers, trop proches du sien, ne sont pas ceux qui lui réussissent le plus. Les vraies surprises sont ailleurs et l'on peut dire que, dans l'art délicat de la reprise, Martin frappe fort au moins deux fois, sur des projets moins prévisibles : la variation électro du standard country de Hank Thompson, "I cast a lonesome shadow", porté par une rythmique robotique et froide, sied admirablement à ce texte angoissé. Le morceau semble d'ailleurs franchement plébiscité, par les fans, par Bernard Lenoir qui le diffuse sur Inter, ou simplement par les amis de passage à qui je passe le disque et qui s'arrêtent invariablement dessus.
L'autre grande réussite, à mon goût, éclate sur la cover de Lennon et Ono, un "Oh my love" sobre et pertinent, douloureusement fragile. Aucune trace de suture entre l'original et la reprise, Martin endosse la chanson comme un vêtement longuement porté et choyé. Certains des autres morceaux nous éloignent parfois du tout électronique (piano et guitare pour la reprise de Julee Cruise, ambiance orchestrale -inhabituelle chez l'anglais- pour le Kurt Weill), avec un je-ne-sais-quoi de décalé, de naïf et de charmant. Sur le reste du disque, le musicien, qui n'a jamais été un génie de la musique électro mais a toujours su mettre en valeur un savoir-faire évident et donner à ses compositions une identité sonore remarquable, immédiatement reconnaissable, s'inspire avec discrétion et goût de quelques disques devenus références : il y a ainsi quelque chose de Björk (période "Vespertine") et de Plaid sur "By this river", une légère réminiscence de "Mezzanine" sur "Das Lied von eisamen Mädchen". L'ensemble, sans faire preuve d'une originalité visionnaire, tient bien l'équilibre de l'hommage et du détournement, de l'arrangement et de l'inspiration, ce qui, après vingt ans de bons et loyaux services, manifeste à la fois humilité et fraîcheur. Qui, dans sa génération, peut encore revendiquer de telles qualités ?

# Posté le lundi 31 mars 2008 16:29

Modifié le mercredi 01 juillet 2009 07:43